Réseau URGENCI (Urbain-Rural : Générer des Echanges Nouveaux entre Citoyens)

Les Partenariats Locaux Solidaires entre Producteurs et Consommateurs (PLSPC), une approche économique alternative regroupant au niveau mondial citoyens, producteurs agricoles, consommateurs, militants, acteurs politiques impliqués au niveau local.

Morgane Iserte, 20 octobre 2010

RENSEIGNEMENTS/IDENTIFICATION

1. Auteur de la fiche : Morgane Iserte, coordinatrice du réseau Urgenci

morgane.iserte@urgenci.net

date de rédaction de la fiche : 20 octobre 2010

2. Identification de l’expérience :

URGENCI

5 rue J.J. Rousseau - 13400 Aubagne - France

Tel : + 33 4 42 32 05 75 / Fax : +33 42 18 17 73

www.urgenci.net

3. Localisation

Réseau international

4. Domaine.s d’activité :

o Agriculture, alimentation

o Commercialisation, distribution, consommation

o Entretien des ressources naturelles et environnement

o Expressions citoyennes, réseautage…

 

DESCRIPTION

1. Présentation :

Le réseau URGENCI se construit depuis 2004 comme un réseau international d’acteurs de terrain, de citoyens, producteurs et consomm’acteurs, porteurs d’une approche économique alternative appelée les Partenariats Locaux Solidaires entre Producteurs et Consommateurs (PLSPC).

Aux quatre coins du monde, les PLSPC prennent des formes différentes dues aux spécificités sociales, historiques, géopolitiques, agricoles et économiques de chaque pays ou région d’implantation. Néanmoins, comme leur nom l’indique, ce qui réunit les membres d’Urgenci se résume ainsi :

1/ Partenariat : ce partenariat se manifeste par un engagement mutuel de fourniture (par les producteurs) et d’écoulement (par les consommateurs) des aliments produits à chaque campagne agricole.

2/ Local : il s’agit ici de promouvoir les échanges de proximité. Les PLSPC s’inscrivent dans une démarche active de relocalisation de l’économie.

3/ Solidaire : le partenariat est basé sur une solidarité entre les acteurs qui se manifeste par :

  • Le partage des risques et des avantages d’une production saine, adaptée au rythme des saisons et respectueuse de l’environnement, du patrimoine naturel et culturel et de la santé.

  • Une rémunération juste et équitable payée à l’avance et suffisante pour assurer une vie digne des paysans et de leurs familles.

4/ Le binôme Producteur/Consommateur : c’est une relation directe basée sur les rapports humains et la confiance, sans intermédiaire, sans hiérarchie, sans relation de subordination.

C’est l’addition et l’application sur le terrain de ces quatre fondamentaux qui constituent le socle commun sur lequel se développent des valeurs plus générales.

Le réseau international Urgenci a pour mission de repérer le maximum d’expériences de partenariats locaux et solidaires entre producteurs et consommateurs, de les faire dialoguer et d’aider à promouvoir le plus largement possible ce type de partenariat. Dans ce domaine, les initiatives les plus avancées s’inscrivent dans l’idée d’une Agriculture Soutenue par la Communauté, c’est-à-dire d’un engagement de la part d’un groupe de citoyens pour soutenir l’activité agricole, par un contrat avec un ou plusieurs agriculteurs.

Les formes de contractualisation les plus répandues sont les suivantes :

· Au Japon, les contrats locaux entre paysans et consommateurs existent depuis 40 ans où ils se disent Teikei, « partenariat» :

La forme de contractualisation Teikei est intimement liée au développement de l’agriculture biologique sur l’archipel nippon : des consommateurs sensibilisés aux problèmes des méfaits de la pollution décidèrent dans les années 1970 de modifier leurs modes d’alimentation et rencontrèrent des agriculteurs prêts à changer leurs méthodes de cultures pour donner la priorité à la santé plutôt qu’à l’apparence des produits. Ce fut le début du système Teikei. C’est dans cet esprit que l’Association Japonaise pour l’Agriculture Biologique fut fondée en 1970 avec des consommateurs fermiers, étudiants, fonctionnaires et des ouvriers des coopératives pour promouvoir le système Teikei, qui repose sur dix principes :

1. Etablir des liens cordiaux et créatifs, pas seulement des relations économiques ;

2. Produire selon une charte établie par les producteurs et les consommateurs ;

3. Accepter les produits proposés par le producteur ;

4. Etablir un prix qui conviennent aux deux parties ;

5. Favoriser la communication afin d’assurer le respect et la confiance mutuels ;

6. Organiser la distribution, soit par les consommateurs eux-mêmes ou par les producteurs ;

7. Respecter la démocratie dans toutes les activités ;

8. S’informer sur tous les sujets concernant l’agriculture biologique ;

9. Maintenir un nombre d’adhérents suffisant dans chaque groupe ;

10. Progresser, même lentement, vers l’objectif final qui est d’instaurer l’agriculture biologique et l’écologie.

 

· Dans le monde anglo-saxon, les partenariats CSA et ASC (Community Supported Agriculture aux Etats-Unis et au Royaume-Uni / Agriculture soutenue par la Communauté au Québec) :

Aux États-Unis en 1985, un fermier de retour de Suisse après avoir étudié les food guilds rencontre une agricultrice bio du Massachusetts et avec l’aide d’autres producteurs et de consommateurs, ils fondent la première Community Supported Agriculture. Pendant les années 1980 et 1990, les CSA se sont multipliés rapidement par bouche-à-oreille dans tous les États-Unis, puis ont gagné le Canada (Agriculture Soutenue par la Communauté). La grande majorité de ces projets sont de petites exploitations familiales cultivant des légumes bios ou biodynamiques sur un ou deux hectares, qui recrutent des adhérents dans la zone urbaine la plus proche. Ces exploitations ont en moyenne de 30 à 50 adhérents et conservent d’autres moyens de vendre leurs produits.

En 2000, on recensait des CSA dans de nombreux pays : plus de 1 000 en Amérique du Nord, 100 au Royaume-Uni, et aussi en Australie, Nouvelle-Zélande… En 2003, aux États-Unis, 1 500 sont en fonctionnement.

Au cours des dernières années, le mouvement locavore a pris de l’ampleur : le nombre de CSA a doublé et même triplé. On entend parler quotidiennement de nouveaux CSA avec des structures innovantes et de combinaisons entre des fermes, des associations à but non lucratif, des marchés de producteurs et des lieux de travail. En termes de taille, les CSA vont de celle d’un grand jardin qui nourrit de 5 à 6 familles à des exploitations de centaines d’hectares nourrissant des milliers de foyers. Il existe également une grande diversité dans la participation requise des adhérents.

Aux Etats-Unis, le principe des CSA touche maintenant le domaine de la pêche. Les adhérents d’un CSA de l’Iowa ont d’abord reçu dans leur panier des produits congelés venant d’un pêcheur de l’Alaska, puis des groupes de pêcheurs se sont organisés, adoptant des pratiques de pêche durables et vendant des paniers de poisson frais dans le Maine et le Massachusetts.

· En France, les AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne)

En 2000, un couple de maraîchers pratiquant déjà la vente directe et une production biodiversifiée dans l’ouest du Var se rend aux Etats-Unis où ils découvrent, dans une rue de Manhattan, des personnes s’affairant autour de gros paniers de légumes. Intrigué, le couple découvre alors un groupe de consommateurs de CSA que leur fermier vient de livrer en légumes fraîchement récoltés. Ils décident de rendre visite à ce fermier, et discutent avec lui de cette expérience. Suite à une réunion organisée à Aubagne par ATTAC en février 2001 sur le thème de la « malbouffe », le concept des CSA et de ses avantages est présenté et des consommateurs se déclarent motivés par cette expérience : le premier panier est livré aux consommateurs d’Aubagne dès avril 2001. Estimant le contexte favorable au développement de ce type d’initiative, ces maraîchers, membres de la Confédération paysanne du Var, créent avec d’autres associations une structure chargée d’accompagner les porteurs de projet AMAP dans la région : Alliance Provence.

Depuis fin 2007, près de 750 AMAP approvisionnent en France environ 30 000 familles. Le mouvement s’est progressivement et partiellement structuré, par la création de réseaux des AMAP, essentiellement au niveau régional, puis plus récemment, par la formation d’un mouvement inter-régional des AMAP (MIRAMAP) en février 2010.

Dans le monde entier, d’autres types d’initiatives proposent des engagements citoyens au sein de partenariats avec le monde agricole. C’est le cas en particulier du réseau international WWOOF (World-Wide Opportunities on Organic Farms), des Gruppi di Acquisto Solidali (GASi) en Italie, des Reciproquo au Portugal, des Groupes d’achats solidaires de l’agriculture paysanne (GASAP ou GAS) en Belgique et de diverses formes de coopératives de producteurs ou consommateurs…

Objectif principal :

La mission d’Urgenci est de promouvoir les engagements locaux entre producteurs et consommateurs soucieux de développer une agriculture qui s’inscrit dans les critères de durabilité, de respect de l’environnement et de conservation du tissu social.

Ses objectifs sont de renforcer la mobilisation des réseaux locaux, faciliter les échanges d’expériences et d’informations entre initiatives et de promouvoir le concept avec une attention particulière portée aux zones marginalisées. Il s’agit donc :

1- d’encourager les échanges entre ces partenariats (pollinisation) ;

2- de développer des outils pour renforcer leur viabilité ;

3- de créer des alliances avec d’autres initiatives au niveau local, régional, national et international;

4- de coordonner des actions au niveau international et de faciliter leur mise en cohérence ;

5- d’engager un dialogue avec les institutions publiques ;

6- d’encourager la mobilisation des réseaux locaux ;

7- de renforcer les principes de partenariat urbain-rural ;

8- de développer des outils d’information et de communication ;

9- de créer des outils internationaux financiers et méthodologiques pour impulser le concept.

 

Historique:

Un premier colloque réalisé sur le thème des « Contrats Locaux entre Agriculteurs et Consommateurs » a réuni les 26 et 27 février 2004 à Aubagne (France) de nombreux acteurs engagés, un peu partout dans le monde, dans ces formes d’association et d’engagement entre consommateurs et agriculteurs pour la préservation d’une agriculture plus humaine et respectueuse de l’environnement et la promotion d’une alimentation de qualité. Ces initiatives présentes dans différents pays, au Japon et en Amérique du Nord ainsi qu’en Europe (Royaume-Uni, Suisse, France, Allemagne, Portugal) et dans certains pays du Sud se rencontrent alors pour la première fois.

Ce premier colloque, rassemblant plus de 400 citoyens engagés dans des initiatives liant agriculteurs et consommateurs de 20 pays différents, est l’occasion, très vite, d’établir des convergences profondes entre ces initiatives qui souvent ne se connaissaient même pas. L’idée de créer un réseau international est aussitôt adoptée et les participants du colloque proposent que soit établi un secrétariat provisoire.

Une nouvelle rencontre est convoquée à Palmela au Portugal, du 3 au 6 décembre 2005 ; elle est composée de deux journées de visites sur le terrain et de deux journées de colloque sur les différentes expériences recensées dans le but de mieux « se connaître pour affirmer nos concepts ». Ce travail se poursuit avec l’élaboration collective de « nouvelles perspectives ouvertes par les initiatives de type ASC/AMAP » et la désignation d’un Comité International ayant pour mission la création officielle et l’installation du réseau.

En 2006, les bureaux d’Urgenci sont officiellement installés à Aubagne, où le Comité International provisoire se réunit en juin pour créer formellement le réseau, définir des objectifs et des actions pilotes par programme de travail.

Fin janvier 2008, Urgenci organise un troisième colloque international sur les Partenariats Locaux et Solidaires entre Producteurs et Consommateurs (AMAP, CSA, Teikei, Reciproco …) à Aubagne. Suite à ces sessions, huit domaines d’intervention sont retenus:

1- Essaimage dans les pays où les partenariats locaux et solidaires entre producteurs et consommateurs n’existent pas encore ;

2- Formation des agriculteurs qui s’installent en AMAP/CSA/Teikei, etc ;

3- Redéploiement de la biodiversité des plantes cultivées ;

4- Facilitation de l’accès à la terre ;

5- Partenariats pour le développement des systèmes de production durable (avec groupes de chercheurs et l’IFOAM, fédération internationale des mouvements de l’Agriculture biologique) ;

6- Intégration des personnes en difficulté comme consommateurs ;

7- L’application du concept de partenariat entre producteurs et consommateurs à d’autres secteurs que l’agriculture ;

8- Liens avec d’autres formes de consommation responsable.

 

2. Modalités de réalisation (comment)

Lors du colloque d’Aubagne en 2008, le réseau adopte comme mode de fonctionnement le système polycentrique. C’est-à-dire que chaque groupe de travail est indépendant et fonctionne de manière autonome en suivant les objectifs définis collectivement.

Comme toute association, le réseau international URGENCI est piloté par un Conseil d’Administration, ici appelé le Comité International. Il compte huit membres et respecte une représentation d’au moins quatre continents ; il supervise les avancées des différents groupes de travail et veille à la bonne cohérence des actions menées, en fonction des objectifs généraux.

Le Comité International est le garant des fondements généraux d’Urgenci. Il est renouvelé tous les deux ans à l’occasion des Colloques Internationaux. Le Comité actuel a donc été élu à l’occasion du colloque de Kobé (Japon) le 22 février 2010.

En plus des huit membres du Comité international, trois postes ont été ajoutés à l’organigramme d’Urgenci: celui de Président d’honneur, élu pour deux ans par l’Assemblée générale, sur proposition du Comité international sortant, ainsi que deux postes de chargés de mission, renouvelés sur les mêmes bases. Ces trois personnes sont invitées à prendre part à certaines réunions du Comité international, sans pouvoir de délibération.

Depuis 2007, un secrétaire général installé à Aubagne assure le suivi des actions du réseau, assisté d’une coordinatrice depuis octobre 2010.

3. Avec qui (en relations de coopération avec…) :

Urgenci a pour mission première de favoriser les échanges au sein des PLSPC et des réseaux régionaux et nationaux déjà constitués. À titre indicatif, en 2010, 54 PLSPC, 11 réseaux régionaux et nationaux, et 2 organisations de soutien aux PLSPC font partie d’Urgenci.

Dans le même temps, Urgenci s’emploie à faire connaître et promouvoir cet outil. Pour cela, un programme d’essaimage a été mis en place.

Jusqu’à présent, le principal financement obtenu pour la réalisation de ce programme a été mis à disposition par la Fondation de France pour l’essaimage des PLSPC vers les 10 nouveaux Etats Membres de l’Union Européenne depuis 2004 et 2007 (pays d’Europe centrale et orientale uniquement), et le Maroc.

Ce programme d’échanges et de visites dans des pays d’Europe centrale et orientale, initié en 207, représente 28 missions, plus de 100 visites de fermes, près de 60 rencontres publiques et des échanges d’expériences entre 250 producteurs et plus de 800 consommateurs.

Par ailleurs, d’autres actions d’essaimage plus ponctuelles ont pu être menées. En 2009, des actions de mise à disposition de ressources pour l’essaimage ont concerné, entre autres, l’Espagne, la Moldavie, le Sénégal et Madagascar.

En Afrique de l’Ouest, Urgenci a pu bénéficier des relations excellentes entretenues avec les collectivités territoriales de la Région PACA, pour inscrire ses actions d’accompagnement de nouveaux partenariats dans des projets plus larges de coopération décentralisée. Ainsi, des missions d’expertise au Mali, au Bénin et au Togo, ont permis la consolidation des équivalents AMAP qui se développent et se structurent sur place.

 

3. des réseaux et partenaires externes (citer les partenaires principaux)

Le réseau Urgenci rassemble des PLSPC de par le monde et entend se constituer en force de propositions issues du terrain pour soutenir et favoriser:

· Le maintien et l’épanouissement d’une agriculture paysanne ;

· La souveraineté alimentaire de chaque région et chaque communauté de la planète ;

· La santé par l’alimentation et la lutte contre la faim et la malnutrition ;

· Le développement de la citoyenneté dans l’économie et de liens sociaux de solidarité entre producteurs et consommateurs;

· L’éducation à l’environnement et à la citoyenneté ;

· La lutte contre l’exclusion et la pauvreté par les liens de solidarité, que ce soit en milieu rural et paysan ou en milieu urbain ou dans le rapprochement de ces deux milieux.

Bien évidemment, ce travail de promotion des PLSPC, comme un des moyens possibles et efficaces d’atteindre nos objectifs plus généraux de développement d’une agriculture durable et paysanne au service d’une meilleure alimentation et de relations solidaires entre producteurs et consommateurs, ne peut se faire qu’en nouant des alliances avec des réseaux déjà solidement constitués et avec lesquels nous partageons ces objectifs de souveraineté alimentaire et de solidarité du local au global.

Urgenci est donc en partenariat avec l’IFOAM (Fédération Internationale des Mouvements de l’Agriculture Biologique), la Via Campesina (autour de la défense de la souveraineté alimentaire), le réseau Semences Paysannes et l’institut Vavilov (sur la biodiversité cultivée).

 

· des financeurs :

Urgenci est financé pour l’instant par le Conseil Régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Communauté d’Agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Etoile.

Le programme d’essaimage des AMAP en Europe (principalement en Europe Centrale et orientale) est cofinancé par la Fondation de France.

L’objectif actuel d’Urgenci est de diversifier ses financements, notamment en faisant appel à des bailleurs internationaux pour soutenir le développement de ses activités.

 

 

4. Orientation actuelle :

Lors du quatrième colloque international d’Urgenci qui s’est tenu Kobé en février 2010, les membres d’Urgenci se sont positionnés en faveur d’une organisation en pôles continentaux, afin d’approfondir le travail de repérage des initiatives existantes localement et de faciliter la structuration des échanges entre PLSPC.

Ce fonctionnement doit aussi rendre plus facile la diversification des sources de financement.

Concernant les projets d’essaimage, l’idée est de poursuivre les visites apprenantes telles qu’elles sont menées par le réseau actuellement, mais aussi de miser sur la diffusion d’outils de communication et d’information pédagogiques à destination des producteurs et consommateurs intéressés par la démarche et qui souhaiteraient tenter l’expérience.

 

5. Bilan :

Dimension.s de la solidarité de l’initiative selon l’auteur de la fiche :

 

ANALYSES ET COMMENTAIRES (portée générale de l’initiative)

POUR APPROFONDIR : SI VOUS LE SOUHAITEZ

1. Quelle économie l’action a-t-elle ou peut-elle générer ?

2. Comment l’action a t-elle augmenté la prise de pouvoir et la responsabilité dans les solutions mises en oeuvre ?

3. Quelles articulations l’action a-t-elle utilisées ou produites pour réussir des percées ? Obstacles récurrents/effets des systèmes ?

4. Quelles propositions de droit commun l’action permet-elle d’élaborer ?

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